Transmédialité, Bande dessinée, Adaptation

Appel à communication

Colloque international “Transmédialité, Bande dessinée, Adaptation”

Date : 11-13 mai 2016
Lieu : UQAM, Montréal
Date limite de réponse à l’appel : 5 février 2016
Modalités de soumission : abstracts (2000 caractères, espaces comprises) en français à envoyer à l’adresse suivante : dep.dua.ver@gmail.com.
Colloque payant.

Les processus adaptatifs transmédiaux trouvent dans la bande dessinée de nombreuses possibilités de transposition, et ce qu’elle soit œuvre source ou œuvre but. Il y a notamment toujours eu des échanges entre la bande dessinée et le cinéma d’animation. Il suffit de penser à ceux entretenus par des pionniers tels Winsor McCay et Walt Disney. Winsor McCay adaptait déjà en 1911 son comic strip Little Nemo in Slumberland en dessin animé, Little Nemo : c’était la première transposition de ce type.  Le personnage animé de Mickey Mouse, créé par Walt Disney et apparaissant dans Plane crazy (1928) puis dans Steamboat Willie (1928), devint lui aussi un personnage de comic strip dès 1930. Plus proche de nous, nous pouvons penser au héros Tintin d’Hergé. Encore du vivant de l’auteur, certaines de ses aventures avaient déjà été adaptées au cinéma en prises de vue réelle (par exemple, Tintin et les oranges bleues (1964) de P. Condroyer). En 1992, c’est au tour de la télévision de s’emparer des péripéties de Tintin, cette fois en 21 épisodes de dessin animé pour la télévision. Récemment, les entreprises de Tintin ont trouvé une animation en 3D et en motion capture sous la réalisation de Steven Spielberg avec The Adventures of Tintin : the Secret of Unicorn (2011). D’autres exemples surgissent, comme les petits personnages bleus de Peyo qui ont été adaptés en films d’animation, également en 3D, par Raja Gosnell avec The Smurfs – pour Les Schtroumpfs en français (2011) – et The Smurfs 2 (2013), ou encore la série de bandes dessinées Le chat du rabbin de Joann Sfar qui a donné naissance à un pendant animé éponyme.

Ce colloque s’articulera autour de quatre axes quasi exhaustifs :

(a) bande dessinée et arts narratifs (roman, nouvelle, etc.) ;

(b) bande dessinée et art de la scène (théâtre, danse, opéra, etc.) ;

(c) bande dessinée et arts visuels et narratifs (films, télévision, animation, etc.) ;

(d) bande dessinée et narrations interactives et ergodiques (jeux vidéo, etc.)

Lire l’appel complet.

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